De bonnes pensées – De bonnes paroles – De bonnes actions

Quelle est la spiritualité du véganisme ? C’est la voie de cœur. Celle qu’il ne soit fait aucun mal à quiconque puisque tout est vivant, un, dans, par et pour l’esprit. Le véganisme, c’est faire de son mode de vie une pratique bienveillante en toute cohérence. Le végétal qui s’offre est la seule nourriture nous permettant d’exprimer de notre mieux le meilleur en soi, toujours de mieux en mieux, ceci au fil de chacun de nos quotidiens

Le véganisme ne se limité donc pas qu’à protéger la gente animale, mais tous les êtres vivants. Dans ce contexte animiste, cette façon de faire nous rappelle au devoir de considérer tous les êtres vivants comme soi-même. Ceci, de la même façon que nous, nous voulons être considéré. Ni plus ni moins.

Cette volonté de ne causer aucune nuisance à nulle vie remonte à +/- 1,500 ans avant Jésus-Christ. Cette pratique était à l’époque observée par plusieurs religions dont l’hindouisme, le bouddhisme, le soufisme, le Jaïnisme ainsi que le sikhisme.

Selon les anciennes traditions dont les véritables origines se perdent dans le temps, la volonté d’observer la non-violence envers quiconque et surtout sans raison, n’avait qu’un but : éviter le choc en retour pour des actes tant inutiles que futiles.

Puis vint Abraham, considéré comme le père des trois religions monothéistes, soient le Judaïsme, le christianisme et l’Islam, à qui est révélé la première recommandation de Dieu faite à l’humain : une fois créé à son image, Dieu nous ordonne de nous nourrir que de végétal.

Nous ayant conçu à son image, il savait très bien de quoi nous avions besoin afin que nous puissions réaliser notre plein potentiel. Et, comme nous sommes tous ses enfants, à la fois semblables, et uniques, Dieu a un plan pour chacun de nous. Le végétal qui s’offre est donc l’aliment par excellence pour demeurer en équilibre.

Être en équilibre, à tous les points de vue, nous permet de voir clair en nous et partout alentour de nous. Et, comme il n’y a pas de hasard, le fait d’observer l’émergence généralisée pour l’empathie et la compassion envers autrui démontre bien que nous sommes à la fin d’un cycle où le monde ne se définissait que par l’avoir et son matérialisme. Nous sommes en transition vers un monde meilleur.   

Quand nous saisissons le fait que l’être humain n’est pas le centre de l’Univers mais bien qu’une de ses fractions, notre rôle véritable d’être ici pour apprendre et, par conséquent, évoluer prend alors tout son sens. Le temps n’a alors aucune importance, seule la vie compte.

Voilà pourquoi nous sommes ici, protéger le monde du vivant par la cohérence de nos propres actes afin de pouvoir l’apprécier à sa juste valeur en toute simplicité. C’est vers le haut que nous devons aller, vers la vérité fondée sur le beau, le bon, le vrai et le juste. La seule direction envisageable.

De l’âge de fer d’où nous sommes, dirigeons-nous vers l’âge d’or. Là où tout est sagesse, paix et harmonie. Le repos éternel au sein de l’un. Oui, puisque notre esprit est éternel, la vie éternelle est à notre portée. Sur terre, nous ne sommes qu’éphémère complétude de la fusion entre l’énergie du ciel et celle de la terre.

C’est pour cette raison que seul le végétal nous permet de vivre une longévité suffisante à pouvoir nous souvenir consciemment de tout et de s’orienter en conséquence afin, qu’enfin, nous puissions éternellement vivre en son sein. Au sein de l’Un.